To infinity… and beyond

Préface

Le sujet de cette série d’article de l’été, avec pour point de lancement la pose de la quille du premier sous marin à propulsion nucléaire au monde: l’USS Nautilus le 14 juin 1952, le Service de Presse des Armée souhaite faire le liens entre histoire et actualité internationale (OTAN, Corée du Nord, Chine…) tout en vous faisant découvrir une partie peut être méconnue de l’Histoire maritime et militaire pour certains d’entre vous.
Aussi, nous avons besoin de cadrer le vaste sujet de l’Atome.
Le premier article, celui-ci, sera consacré à la propulsion atomique des batiments sous marins depuis l’USS Nautilus jusqu’aux batiments de la fin de la Guerre Froide.
Le second sera consacré aux batiments de surface avec un comparatif entre les nouveaux capital ships depuis la Seconde guerre mondiale: les porte avions, nucléaire ? ou pas ? avantages et inconvénients…
Enfin, les dernier article sera consacré aux armes nucléaires. Pourquoi ? Comment ? Qui ? Tactiques ? Emploi ? Systèmes de guidages et vecteurs ?

Bref, de la lecture et pour nous, et bien de l’écriture. Logique non ?
Aller ! Au boulot moussaillon ! Marin d’eau douce ! Moule a gaufres !

Introduction

L’autonomie d’un sous marin, alors plutôt considéré comme submersible, à toujours été conditionnée par celle de son emport en mazout lors des manœuvres en surface plus que celle de ses vivres. Et par celle de ses batteries lors de la plongée.
C’est pour palier à ces manques que plusieurs nations tentèrent d’innover dans le but d’augmenter l’autonomie des submersibles, le but étant de porter le fer lors des conflits dans les eaux où l’adversaire ne vous attendait pas. La chasse au commerce ennemi étant là la principale mission des submersibles, sauf pour certaines doctrines d’emploi comme celle du Japon mais nous ne nous étendrons pas là dessus ici.

Je ne vous présente plus le Typ VII, efficace jusqu'en 42 mais toujours à l'autonomie limitée.

Je ne vous présente plus le Typ VII, efficace jusqu’en 42 mais toujours à l’autonomie limitée.

L’Allemagne lors du second conflit entreprit de tester les théorie de l’ingénieur Walter. Les V80 puis les U-Boot typ XVII puis XVIII (non termimé) furent novateurs dans la propulsion en circuit fermé. Ces bâtiments furent parmi les précurseurs, car l’une des pistes pour obtenir cette allonge de l’autonomie des U-Boot était de recycler l’air des diesels par un filtrage de l’oxygène à l’aide de peroxyde d’hydrogène. Ce faisant, l’on employait une turbine dite, Turbine Walter. L’expérience tourna court devant la dangerosité du procédé: le peroxyde d’hydrogène étant par trop corrosif au contact de l’eau de mer, et son gaz mortel pour l’équipage ainsi que très difficile et couteux à produire pour un Troisième Reich exsangue.
On lui préféra une autre piste : les ElektroBoot, du Typ XXI où l’autonomie était améliorée, notamment, par de meilleures et plus nombreuses batteries. Ce choix fut très judicieux et ce modèle est sans contestes le meilleurs sous marin de la guerre, a tel point que ses lignes furent adaptées par les occidentaux et tout simplement copiées par les soviétiques pour leurs modèles de batiments « classiques » d’après guerre.

L’Union Soviétique fut elle aussi précurseur dans le domaine de la propulsion en circuit fermé. Le but était également d’améliorer l’autonomie mais pas seulement car l’URSS avait dans sa doctrine de développement militaire un penchant certain pour l’innovation : fusées, radio-goniométrie, blindages inclinés… malgré un retard technologique certain par rapport aux puissances de l’Ouest de l’Oural. Puissance que le Petit Père des Peuples avait à coeur de compenser par un développement technique et industriel.
A la même époque qu’est conçut le V80, le bureau de recherche du NKVD ordonne la mise sur cale du M-401. Lui aussi est le résultat de projets expérimentaux mais si le principes est globalement le même que celui de la Turbine Walter, ce n’est pas du peroxyde d’hydrogène qui est utilisé mais de la bonne vieille chaux afin d’emprisonner l’air vicier des échappements du diésel. Inapte aux opérations de guerre, il ne fut réceptionné qu’en 1946, soit bien après ses « concurrents » allemands du Typ XVIIA et B (1942).

Ces batiments sont les premiers de ce qu’on appelle pas encore une propulsion Air Independent Propulsion (AIP) posant là les pierres de la propulsion nucléaire pour sous marins puique dans les années 50, ces expériences sont considérées en Occident comme une impasse ou au mieux, un amusante expérimentation face à ce qu’à révélé le Projet Manhattan : l’Atome.

L’USS Nautilus : premier d’une féconde famille

Source : dissident-media.org

Source : dissident-media.org

Les images valent mieux qu’un long discours parait-il. Ce schéma nous sera fort utile pour la suite. Alors gravez le dans votre tête corne de bouc ! Hem pardon, je reprend.

Détenteur de nombreux records et de « premières », le SSN-751 USS Nautilus, baptisé ainsi selon l’œuvre de Jules Vernes que je vous conseil tant en littérature qu’en septième art, est lui aussi un précurseur dont les faits d’armes sur le plan Guinessiens des Records de l’époque est par trop long à lister.
Ce bâtiment est le fruit du Captain Rickover (puis Admiral) qui en instigua l’idée, les plans et la mise en service. Il en théorisa également l’utilisation. On peut quasiment écrire que ce navire est son fils. L’idée nous l’avons vu, est d’obtenir un bâtiment de guerre à l’autonomie quasiment illimitée. Désormais, seuls les vivres du bord sont le facteur limitant la portée du navire, le réacteur à eau pressurisée devant certes être purgé avec un nouveau liquide de refroidissement et/ou un combustible actif mais après un long périple en mer. Les données donnent pour l’équivalent soviétique du S2W qui équipe le Nautilus une autonomie de 22 000 nautiques à 80% de la puissance avant de devoir être rechargé en combustible.

A propos des soviétiques. Ils ne pouvaient pas rester de glace devant l’avancée, que dis-je, le bon technologique fait par les américains ! Ils mirent donc en chantier en 1955 le K-3 (projet 627), concurrent du SSN-751. Objectivement, il est moins novateur. Deux réacteurs plus petits à l’Est, un grand plus puissant à l’Ouest. Je vous laisse juge de la meilleure solution, sachez seulement que la technique et la puissance on convertit les soviétiques au réacteur unique une quinzaine d’année plus tard. Mais aussi, pour des raisons d’agencement du batiment.
L’Impérialiste a des systèmes de protection contre les rayons bien plus avancés. Des systèmes électroniques bien au dessus. Et des systèmes d’armes ultra modernes. Le Rouge à lui par contre une propulsion auxiliaire composé de diésels et batteries là où son adversaire est tout nucléaire : un dysfonctionnement, un arrêt du réacteur laisserait le navire sans énergie, avec quasiment aucune commande manuelle cela entrainerait la perte du bateau et c’est ce qui perdit vraisemblablement l’USS Sea Wolf… enfin, le Rouge a une dotation en armes bien plus conséquente. Ce qui, en matière d’autonomie, peut augmenter au détriment de l’américain celle-ci puise qu’avec le développement de l’aviation à long rayon d’action et des hélicoptères embarqué rend très dangereux tout ravitaillement à la mer.

Quels développements après ces deux prototypes Est Ouest ?

La propulsion atomique prit deux axes différents selon les technologies des deux grandes puissances. L’URSS nous l’avons vu axait ses sous marins sur une conception à deux réacteurs. L’un à l’avant, l’autre à l’arrière. Et toujours avec des moteurs auxiliaires de secours. Les USA optaient eux pour un unique réacteur sans mode de propulsion auxiliaire, ils revinrent à la raison rapidement, mais pas assez pour éviter des drames.
Aussi, différents modèles de réacteurs furent adoptés selon le pays.

Un projet 705. Ou class Alfa pour l'OTAN

Un projet 705. Ou class Alfa pour l’OTAN

Les américains se penchèrent sur un réacteur au sodium afin d’obtenir un réacteur à la fois puissant et compact. Le rayonnement n’était pas un problème, ils pratiquaient des études très poussées sur le cloisonnement thermique et rayonnant, mais curieusement les questions acoustiques étaient secondaires. En Union Soviétique, les questions acoustiques étaient primordiales… ils obtinrent par la suite les navires parmi les plus discrets. Cependant, le cloisonnement du bateau aux rayonnements se concentrait généralement aux seules tranches réacteurs. Ceux-ci tentèrent de maîtriser un réacteur « tout liquide », le liquide de refroidissement bien sûr, mais aussi le combustible à base de plomb-bismuth, le métal étant liquide. Très efficace (les sous marins de la classe Alfa (projet 705) purent naviguer à 40 nœuds, conjugué à leur coque en titane profilée permettant cet exploit) cette technologie eut néanmoins un revers, en fait deux car son coût était notablement plus important qu’un réacteur à combustible solide, c’est que maintenir le métal en fusion nécessitait un fonctionnement opérationnel constant du réacteur, ou des réacteurs. Or, quand ceux-ci étaient « au repos », une très importante logistique était nécessaire et seules quelques bases soviétiques étaient équipées de ce matériel. Matériel fort cher, qu’il fallut déployer à grand frais, et qu’il était impossible à déployer dans les bases amies. Ou reculées. Somme toute, cette technique si intéressante et performante soit elle, avant un coût bien trop important.
Le même constat fut fait avec les coques en titane des sous marines soviétiques : le K-3 coûtait sept fois moins cher qu’un Alfa ! hors coûts de fonctionnements…

La propulsion nucléaire servit aussi à la mise en service des lanceurs de missiles. En effet, les missiles qu’ils soient à charge conventionnelle, nucléaire, chimique ou biologique avaient besoin, et ont besoin, d’un vecteur. Ce vecteur devint le sous marin. Nucléaire quasi exclusivement pour l’Ouest. Pas seulement pour l’Est. Là aussi, je vous laisse seul juge, mais un batiment un propulsion nucléaire étant bien plus difficile et couteux a produire, tandis que de l’avis de votre auteur et de nombre d’experts, la technologie des diesels est très avantageuse dans les eaux resserrées que sont la Baltique par exemple. Un bâtiment à propulsion nucléaire ultra moderne serait facilement repérable là où un diésel/AIP même un peu vieux serait un vrai félin. Les USA ont eu bien tord d’oublier cette technologie. Mais je m’égare.

Les premiers sous marins lanceurs de missiles US furent nucléaires, afin que la Navy puisse avoir un atout que l’Air Force n’avait pas : la furtivité, avant l’heure et même un second atout, celui de placer ses fusées partout. Pas besoin de bases en Turquie. Les soviétiques eux utilisèrent d’abord des diesels comme lanceurs de missiles. Des navires déjà éprouvés, fiable. Une excellent idée, car leurs premières SSBN ne furent pas vraiment réussis. Ce n’est pas pour rien que le K-19 fut surnommé « Hiroshima », je vous conseille d’ailleurs le film.

Les réacteurs de ces bâtiments suivent un progrès constant en terme de puissance, de réduction de la taille et de l’automatisation ainsi qu’en terme de protection contre les rayonnement, il faut dire que les soviétiques ne pouvaient pas vraiment faire pire, mais également en terme de discrétion pour le sous marin. Et là, les américains eux ne pouvaient pas vraiment faire pire. Le Nautilus c’est un peu comme quand un scooter passe sous votre fenêtre. Version sous marin. Un scooter sous marin. Nucléaire. Avec des torpilles. Rien à voir avec mon histoire de jeune en scooter, bon reprenons, vous me faites encore m’égarer !

C'est beau non ? Sauf si ca nous pète sur le coin de la tronche... bien sûr

C’est beau non ? Sauf si ca nous pète sur le coin de la tronche… bien sûr

Croissance, excroissances et développements des sous marins Est Ouest : Lanceurs de missiles balistiques, aérodynamiques, tactiques et sous-marins spéciaux

Aaaaaaaa, rien que le titre ca fait saliver. De quoi modifier Das Boot pour en faire un monde de Sub. Des sub et rien que des sub. Je vois Wolfgang devenir fou. Je suis encore égaré.

L’invention et la mise en service la propulsion nucléaire permet de porter l’arme nucléaire dans les eaux adverses. Ces armes sont de différentes natures, avec différentes missions qui conditionneront là leur portée, leur charge et donc leur puissance, taille, etc… nous verrons cela dans le dernier numéro de cette série d’article.
Néanmoins, pour comprendre la suite, un petit avant goût doit être écrit. Nous ne ferons que mentionner que le premier sous marin nucléaire soviétique, le projet 627 que nous avons vu là haut, a été à la base conçu sur plan pour emporter une unique torpille nucléaire géante de vingt cinq mètre mètres de long pour plus d’un mètre cinquante de large destinée à détruire les ports adverses. Et tout ce qu’il y avait dedans, bien entendu. Les plans furent modifiés pour que le bateau sous, disons, moins innovant. Ou plus raisonnable. C’est selon.

Nous avons donc quatre grandes familles de sous marins, nucléaire évidement mais cela s’applique aussi aux diesels.
Les Sous marins Nucléaires d’Attaque (SNA, en anglais SSN) : emportant des torpilles, classiques, nucléaires, des mines le tout lancés par leurs tubes lances torpilles. Ces tubes servirent aussi (et servent encore) à lancer des leurres, des missiles de croisières et anti-aériens. Avant que des tubes verticaux ne fassent leur apparition a la fin de la Guerre Froide.
Les Sous marins Nucléaires Lanceurs d’Engin (SNLE, en anglais SSBN) : même chose que les SSN en ce qui concerne les armes vues ci-dessous à ceci prêt qu’elles servent pour la défense. Leur raison d’exister est leurs missiles balistiques, qui deviendront intercontinentaux.
Les Sous marins Nucléaires Lanceurs de Missiles Aérodynamiques (en anglais SSGN) : spécialité soviétique, puis russe et chinoise. Ils embarquent des missiles à charge nucléaire ou conventionnelle dont la mission, et celle du bâtiment tout entier, est la destruction des Task Force, ou Groupe aéronaval, ennemi. De préférence occidentaux.
Les Sous marins Nucléaires Spéciaux : de sauvetage, portes engins, d’essais etc… les soviétiques ont été très prolifiques dans cette catégorie. De là à dire que ces bâtiments ont été efficaces… ce furent de vieux navire reconvertis. Alors leurs possibilités, leur disponibilité et leur efficacité était somme toute assez réduite.

Cocorico ! Le premier SSBN français, Le Redoutable. Que je vous invite à visiter à Cherbourg.

Cocorico ! Le premier SSBN français, Le Redoutable. Que je vous invite à visiter à Cherbourg.

Tout cela pour vous dire quoi ? Et bien assez simplement que quand les deux Blocs ont vu d’un côté les missiles nucléaires, avec le rôle de dissuasion/destruction et le sous marin à propulsion atomique, capable de se déplacer vite (enfin c’est relatif), discrètement, au large des côtes ennemies et qui peut effectuer la « frappe de riposte » lorsque que l’adversaire à détruit vos moyens terrestres et aériens de frappe nucléaire tout en pouvant se positionner n’importe où grâce à son autonomie… l’idée de combiner les deux à très vote fait son chemin.
D’abord obligé de tirer en surface ses missiles, le SSBN et le SSGN ont rapidement évolués.
Jetons un coup d’œil et comparons deux navires.

Comparons deux bâtiments soviétiques. Uniquement quelques données, disons, percutantes pour illustrer ce qu’on a très justement appeler la course aux armements.
Le projet 658 du début des années 60 et le 667 du début des années 80.
658 : 4 200 tonnes, en surface. Le 667, 12 000.
658 : immersion max = 300m, 650 pour le 667.
Vitesse, 25nds pour le 658 , 24 pour le 667.
Réacteurs : 2×70 MégaWatt pour le 658 , 2×90 MégaWatt pour le 667.
Armes :
658 = 4xTLT 533mm + 2xTLT 400mm
16 torpilles 533 + 6 de 400mm
3 missiles R-21 à 1 400 km de portée. Charge nucléaire unique. Tir en surface.
667 = 4xTLT 533mm et 16 torpilles
8 missiles anti aériens
16 missiles R-29 à 6 500 km de portée. Charge nucléaire unique, trois ou sept têtes. Tir à 55 d’immersion. Nota : plus il y a de charges, moins la charge est puissante à cause du poids de celle ci.

Nous pouvons le voir, en vingt ans l’URSS sensée être sous développée industriellement et à la traîne technologiquement à mis au point un navire qui emporte cinq fois plus d’armes balistiques, meilleures à tous points de vue. Tant les armes que le bateau. Les USA connurent une progression similaire. Les britanniques, les français aussi, nous en avons pas parlé ici car il fallait un cadre. La Chine communiste également.

Conclusion

La propulsion nucléaire a permis au sous marin de gravir une nouvelle marche de son histoire. Décidément très important, le XXe siècle vit le sous marin être une machine dangereuse plus mortelle pour ses équipages que ses ennemis au début de ce siècle, cantonné aux côtes et peu armé comparé aux cuirassés voguant alors sur les flots. Il gagne en autonomie avec l‘abandon du charbon au bénéfice du moteur diésel au cours des années dix.
Les années quarante font de lui un bateau tout électrique, ou quasiment, permettant encore de gagner en autonomie et dix ans plus tard, l’on obtient un bon supplémentaire avec la propulsion nucléaire.

John Philip Holland. Sans E, donc rien avoir un homonyme malheureux. Pionnier des sous marins du début du XXe siècle. Oui, à cette époque un sous marinier peut avoir un chapeau melon.

John Philip Holland. Sans E, donc rien avoir un homonyme malheureux. Pionnier des sous marins du début du XXe siècle. Oui, à cette époque un sous marinier peut avoir un chapeau melon.

Elle permet au sous marin de transporter toujours plus de torpilles, de mines, de missiles balistiques, aérodynamiques, de croisières, mais aussi d’hommes grenouilles, de sous marins nains, de sauvetage, d’espions, de dispositifs d’espionnage et d’écoute passive comme active, de récupération partout, en tous temps. A des profondeurs jamais explorées comme sous la banquise. Sans le nucléaire pour sa propulsion qui toujours repousse les limites qui existent, cela ne saurait être possible.

Après tout, c’est bien parce que les sous marins ont eu un réacteur repoussant les limites de l’autonomie vers l’infini que l’Homme eut l’idée de créer des navires de surface équipés de cette propulsion (c’est notre prochain numéro). Mais aussi des avions : Tupolev 95 LAL et Convair NB36H. Prototypes qui n’eurent pas de descendance opérationnelles. Il faut dire que l’équipage du Tupolev de survécut pas longtemps à son entrée dans la grande Histoire. Irradié par son propre avion.
Sans oublier la propulsion nucléaire spatiale développé par les USA, qui peut équiper une fusée dès les années 80 pour un vol avec un minimum de risques tant pour l’équipage pour pour le Monde. Une fusée à l’autonomie quasi infinie. Une fusée à destination de Mars ?

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